jeudi 28 juillet 2016

Independance Day Resurgence

Il y a 20 ans, avec Independance Day (ID4, pour les intimes), Roland Emmerich avait réalisé un blockbuster hallucinant, incroyablement impressionnant et spectaculaire grâce au meilleur des effets spéciaux, digitaux et physiques, du moment.
On avait encore jamais assisté sur un grand écran à de pareilles scènes de destruction massive. Des vaisseaux spatiaux gigantesques déclenchaient des explosions monumentales, embrasant des quartiers entiers, faisant voler voitures et camions en tous sens et réduisant en miettes la Maison Blanche ! C'était il y a 20 ans, et, il faut bien le reconnaître, du strict point de vue technique, c'était quelque chose.


mercredi 27 juillet 2016

"C'est quand-même un beau cadeau de cinéma quoi..." - Julien Seri

En voilà un qui vient de loin !
Night Fare, c'est le bébé d'une poignée de têtes brûlées suicidaires, qui, un soir, se sont dits : "Allez merde quoi, on fait un film !!!". Et ils l'ont fait, avec très peu de moyens, en très peu de temps, mais avec beaucoup d'envie.



jeudi 30 juin 2016

Who we gonna call ???


Bon, ça ne vous aura certainement pas échappé, mais la vague de remakes (refaire)/reboots (recommencer) qui déferle sur Hollywood, depuis de très nombreuses années maintenant, atteindra cet été l'un des plus hauts sommets des glorieuses 80's de notre enfance.
Un de ces titres qui vous terrifiaient quand vous étiez gosses... Enfin, du moins, qui terrifiait l'auteur de ces lignes, qui l'a découvert en visionnant deux fois de suite la cassette, un mercredi, après l'avoir enregistré la veille, certainement grâce au Ciné-Mardi de TF1. 
Un de ces films devenus un monument indéboulonnable de la pop-culture, et l'objet d'un culte vivace, entretenu à grands coups de re-visionnages entre potes, de jeux vidéos, de jeux de rôles, de comics, de dessins animés, et même de Legos. J'ai nommé, mais vous l'aurez évidemment tous reconnu dés le titre de cet article : Ghostbusters, alias SOS Fantômes (quel titre !) par chez nous ! 
Et oui, Ghostbusters III débarque cet été été dans nos salles. Enfin presque...





Il ne s'agira pas ici d'analyser ou de répertorier les raisons, nombreuses et toutes excellentes, qui ont permis à une paire de comédies fantastiques des années 80 de devenir une œuvre culte (au sens noble du terme, hein, et non commercial, même si bon...).
Il ne s'agira pas non-plus de descendre gratuitement, et bêtement (ce qui va souvent de paire), un film que personne n'a encore pu voir, puisqu'il ne sort que le 15 juillet aux Etats-Unis, et le 10 août en nos belles contrées.

vendredi 17 juin 2016

Au cinéma : THE WITCH

La voici donc enfin ! Cette bête de concours qui défraye toutes les chroniques et n'a de cesse de faire parler d'elle partout où elle passe ! Le film censé redorer le blason de la peur au cinéma : The Witch, ou la persécution d'une paisible famille de fermiers par une vicieuse sorcière.
Alors, qu'en est-il, finalement, de cette œuvre qui s'est frayée un chemin jusqu'à nos salles obscures, précédée à la fois des plus hauts éloges (pour certains, c'est juste le meilleur film d'horreur de ces dix dernières années !), comme des pires critiques (pour d'autres, ce n'est rien d'autre qu'un ballon de baudruche déjà dégonflé) ?


vendredi 27 mai 2016

A l'intérieur, émouvante chair


« Filmer des choses horribles, mais de façon belle et poétique. »
 Alexandre Bustillo
 scénariste et co-réalisateur




        Récemment, j’ai exhumé une vieille BO de ma petite collection. Une que j’avais adorée en son temps, celle composée par François-Eudes Chanfrault pour le film A l’intérieur. Et, en redécouvrant cette composition, je me suis pris une belle claque.
        Du coup, j’ai forcément eu  une grosse envie de revoir le film, dont le DVD prenait la poussière, depuis quelques années déjà, sur mon étagère. Dont acte, et, rebelote, je me suis repris une belle claque, comparable à celle que j’avais déjà reçue à l’époque de la sortie en salle de cette petite perle rouge et noire, première œuvre de deux jeunes réalisateurs, Alexandre Bustillo et Julien Maury.